SES
 

 

 

 

 

 

 

                                                                                          AUTEURS M-R

 

 

 

* Jean-Pierre MAXENCE (pseudonyme de Pierre GODME, écrivain, journaliste 1906-1956) : " Mea culpa par le contenu comme par la forme, est un ouvrage inclassable. (...) Je ne crois pas qu'on ait rien écrit de plus terrible et de plus juste sur la condition humaine en U.R.S.S. Ce qui, en effet, me semble capital dans le témoignage de M. Louis-Ferdinand Céline, c'est qu'il ne porte pas seulement sur tels faits, telles misères, tels abus, si symptomatiques fussent-ils, mais sur l'ensemble et sur l'esprit. L'homme est misérable en U.R.S.S., il est opprimé, il est vaincu ?...

   Nous le savions. Mais ce qu'il faut relever clairement, c'est qu'il n'est si opprimé si misérable, tellement vaincu, que parce que là-bas règne le marxisme. Une doctrine inhumaine lorsqu'elle se trouve appliquée fait des morts, des cadavres et des morts vivants ! Qu'on ne s'y trompe pas. Il ne s'agit pas seulement de condamner l'U.R.S.S., ou le stalinisme, ou telle institution de là-bas. Ce qui sombre dans l'immonde catastrophe, c'est un esprit, le matérialisme historique, et une doctrine, la doctrine marxiste. On sait gré à M. Louis-Ferdinand Céline de l'affirmer, le désespoir au cœur peut-être, mais avec éclat. " Il ne s'agit pas d'une analyse, mais d'un cri
  (in Gringoire, Paris, 29 janvier 1937).