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MEDIAS ARTISTES

 

 

 

 

 

 

* Charles AZNAVOUR (né Chahnour Vaghinag Aznavourian, auteur-compositeur, interprète, acteur) : " Je lis environ 100 livres par an. Je lis vite, je lis beaucoup. Et je relis beaucoup, parce que j'ai lu des choses dont je n'ai pas gardé un vrai souvenir. Parmi mes relectures préférées, beaucoup de Louis-Ferdinand Céline, bien sûr, et beaucoup de Dos Passos. Je trouve qu'il y a une lointaine parenté entre eux : c'est la même époque, c'est la guerre et c'est la dépression. Et puis ce sont des gens qui ont transformé l'écriture dans leur pays respectif. Après Céline, un certain nombre d'auteurs français ont parus désuets. "
  (La Presse, Montréal, 6 août 1995).

* " Je lis, pour la troisième fois, le monument de Céline (Voyage). Mon écrivain préféré, avec Dos Passos. "
  (Nice-Matin interview 31 juillet 2000, L'Année Céline 2000, Du Lérot).

 

 

 

 

 

* Georges BRASSENS (poète, auteur-compositeur, interprète, 1921-1981) : " Je n'admire pas forcément des gens admirables. Selon les circonstances ça peut-être Camus ou le balayeur du coin. Mais le plus grand écrivain du siècle, pour moi, c'est Céline. "
 (Paris-Presse, 1967).

* " Merci, cher ami, pour ce livre remarquable que vous consacrez à Ferdinand Céline. Je suis en train de le lire avec délectation. Merci pour l'honneur - le trop grand honneur - que vous me faites en m'apparentant à ce grand bonhomme. Je souhaite à cet ouvrage tout le retentissement qu'il mérite et je vous prie d'accepter mon amitié. Georges Brassens. "
 (Lettre à Pierre Monnier du mercredi 27 février 1980 à la réception de " Ferdinand furieux " ).

* " C'est dans son livre Ferdinand furieux que Pierre Monnier trace un parallèle entre Georges BRASSENS et Céline : " Même amour de la vie dans ses manifestations les plus humbles, les plus " quotidiennes ", même scepticisme à l'égard des idées, des idéologies, des grands problèmes, même sensibilité, même sympathie pour les petites gens, même admiration pour l'héroïsme discret, secret, de ceux qui ne paraissent jamais, même sens de la dignité cachée, de la vraie grandeur enfouie... même enracinement au sol natal, même fierté aristocratique et populaire, même scepticisme affiché, même indulgence camouflée, même indifférence à certaines valeurs surfaites et même attachement à d'autres plus simples, les sabots d'Hélène et la tendresse de Molly...

 Enfin le style, les archaïsmes, les idiotismes français, quelquefois la langue verte... Qu'il s'agisse de la prose de Céline, ou des vers de BRASSENS, on assiste à l'éclosion d'un vocabulaire d'essence traditionnelle, populaire, riche en sève et très souvent à la limite de la désuétude. L'un et l'autre éternisent des mots que l'on jugerait démodés ou incongrus sans le raffinement et l'habileté avec lesquels ils sont imbriqués dans la phrase... (...) Céline et BRASSENS ne se sont jamais rencontrés. On peut supposer qu'ils auraient eu des goûts et des dégoûts communs. A coup sûr une même passion pour la langue française dans sa branche " mâle et débridée " comme l'avait dit Léon Daudet à la parution de Voyage. "
  (BC n°122, novembre 1992).