BIENVENUE BIOGRAPHIE AUTEURS POLITIQUES MEDIAS REPERES TEMOIGNAGES

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

                                                            MEDIAS ARTISTES

 

 

* Jean-Paul BELMONDO (acteur de cinéma, comédien ) : " En 1963, Michel Audiard caressa l'espoir d'arriver à une conclusion favorable. L'espoir seulement... Brouillé avec Jean Gabin, il n'était plus question de lui parler de ce Voyage au bout de la nuit. Qu'à cela ne tienne. Michel avait un autre acteur sous la main, une vedette tout à fait épatante qui, elle aussi, avait lu Céline dans son adolescence : Jean-Paul BELMONDO. Et celui-ci lui amena un cinéaste parfait pour recréer l'univers de Céline : Jean-Luc Godard. Aussi étrange que cela puisse paraître, l'union entre le pape de la Nouvelle Vague et le symbole du cinéma de papa fut consommée : ils acceptèrent de construire ensemble l'adaptation du roman.
 (Philippe Durant, Michel Audiard, la vie d'un expert, 2001).

* " Mes auteurs de toujours s'appellent Léautaud, Céline dont j'ai lu et relu Voyage au bout de la nuit et Rigodon. "
   (Entretiens avec Irène Dervize, Télé-7-jours, 12-18 déc. 1998, L'Année Céline 1998, Du Lérot.)

 * Dans une séquence de dix minutes à lui consacré, on lui demande quel est son roman favori. Il cite Voyage au bout de la nuit, dont il regrette qu'il n'ait jamais été porté à l'écran. Il parle avec admiration de Céline, malgré les erreurs des pamphlets, le décrit comme un homme torturé, bienveillant dans sa fonction de médecin, et inventeur d'une langue.
 (Métropolis, Arte, 23 janvier 1999, L'Année Céline 1999).

 *  Peux-tu nous révéler des étapes inconnues de ta carrière que tu développes dans ton livre ? Par exemple, regrettes-tu de ne pas avoir interprété certains rôles ?

 " Par deux fois, j'ai failli jouer des personnages d'exception. Le premier n'est autre que Céline, l'immense écrivain. Oui, je devais jouer le Dr Destouches, l'auteur du Voyage au bout de la nuit, le livre qui restera celui de ma vie et que je relis actuellement. Le film ne s'est pas fait à cause d'un problème bassement matériel, lié à la production. C'est un profond regret. Le second personnage est le gangster Jacques Mesrine. "
 (Paris Match n° 3513, 15 au 21 sept. 2016). 

* Y a-t-il des films que vous regrettez de ne pas avoir faits ?

 Sans hésitation, Voyage au bout de la nuit, d'après le chef-d'œuvre de Céline. C'est un grand regret. Cela aurait dû se faire avec Jean-Luc Godard et Michel Audiard. Ça aurait été formidable.

 Qu'est-ce que vous aimiez dans le personnage de Bardamu ?
 
 Son côté médecin des pauvres, gouailleur, voyageur : tout !

 Il n'y a pas  beaucoup de gaieté chez lui...

 Ah non ! Mais il faut noircir les personnages. Comme ce fut le cas dans Léon Morin, prêtre. J'aime bien le métier d'acteur car on joue un peu de tout. Et on transforme son personnage.